« Va où tu as besoin d’aller… »

C’est ce message que j’ai pour Carmen, ma mère.  A presque 90 ans, après une vie remplie d’épreuves et de joies, la voici atteinte d’un cancer métastatique qui ne sera pas soigné.

Le temps de se dire au revoir est là.  Avant de pouvoir pleurer la perte d’un être cher, nous avons à l’accompagner dans  les derniers moments de sa vie.
Entre pudeur et peine que pouvons nous faire ou dire pour accompagner au mieux?

La plus grande peine de la personne en fin de vie serait de sentir abandonnée de ses proches. Mais que dire? Il ne s’agit plus de faire des projets, de raconter des balivernes pour remonter le moral…tout le monde connait l’issue. Alors ne soyons pas si timide, allons à l’essentiel. « Merci » « je t’aime »…ou encore « pourquoi »…

L’amour est souvent la seule chose qui compte au seuil de la mort. Même s’il a été meurtri, blessé ou abîmé au cours de la vie qu’on a partagé avec cette personne, c’est en dépit de tout, ce qui reste de plus important à partager quand on sait que ses jours sont comptés. Si vous ne dites pas maintenant votre amour, en remettant cela à « plus tard », ce « plus tard » risque de devenir un « trop tard », si la mort survient plus vite que vous l’aviez anticipé.

On ouvre son cœur. On se retrouve alors à parler avec une sincérité et une authenticité dont on s’étonne soi-même.  « je sens que tu vas bientôt partir. Je sais aussi que ça va être difficile de vivre sans toi, mais voilà, sache que je l’accepte, même si c’est dur pour moi de te le dire. »

Nos caresses, nos baisers, nos larmes silencieuses ne doivent pas t’enchaîner à une vie de souffrance. Alors chère maman, Carmen, aujourd’hui je te dis va, va où tu as besoin d’aller.

Tu seras à jamais dans mon cœur, tu peux partir si tu veux, quand tu sentiras que c’est le moment pour toi.

Va où tu as besoin d’aller, ne reste pas pour nous.

N’ai aucun regret.

Ta vie tu l’as vécue dans le respect de la vie, de tous et de chacun de nous. Dans cet ailleurs, ils seront nombreux à t’accueillir, et quand mon heure viendra, je compte sur ta présence pour m’ouvrir la porte de cet autre monde.

Je t’aime, ma mère. Et la mort n’y pourra rien changer.

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La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours, puisque je le dis, puisque je l’affirme,
au bout du chagrin, une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée.

Il y a toujours un rêve qui veille, désir à combler,
faim à satisfaire, un cœur généreux, une main tendue ,
une main ouverte, des yeux attentifs,
une vie, la vie à se partager.

Paul Eluard

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Vierge noire, libre et féconde

Les vierges noires en Provence

Lors d’une de mes promenades dominicales j ai rencontré l’une de ces belles dames

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Notre-Dame de Romigier. la plus vieille Vierge noire de France. Manosque (lire ailleurs >>)

Je suis confortée dans ma conviction : tout est symbole, et les religions ne font que s’empiler les unes sur les autres, re-triturandes symboles essentiels pour nous les rendre intelligibles.

Je me sens libre de converser avec Isis, Marie, Marie-Madeleine et tant d’autres, toutes étant pour moi l’évocation de la puissance féminine, de la Terre Mère.  Suit ici une petite  compilation de mes lectures au fil du web.
Cette représentation me résume dans sa complexité, sa puissance et son symbolisme. Les énergies divines ne sont ni paiennes ni chrétiennes ou autres. Elles sont. Et ce qui fait écho en nous est à accueillir, simplement sans peur d être pour d’autre la sorcière ou la bigotte de service.  Cet article est le reflet le plus pur de l’objet de ce blog.
Il vous accueille :). Bienvenues, ChrisTine

 

Le culte de la Vierge Marie n’aurait probablement pas connu un tel succès, s’il ne s’était appuyé sur différents cultes féminins venus du plus profond de notre histoire. La Vierge noire est la témoin de cette spiritualité oubliée. Pourquoi la couleur noire ? D’où vient cette représentation peu conforme au dogme chrétien de la Vierge ?

Les codex  de Nag Hammadi

La Foudre (ou le Tonnerre) est  unique dans le corpus de Nag Hammadi. C’est une révélation faite par un personnage féminin qui n’est pas particulièrement identifiée par ailleurs, à part peut-être dans le titre :  Je suis la foudre, le don d’Isis

Le cantique des cantiques

« Je suis noire et je suis belle », affirme la bien-aimée du Cantique des Cantiques. Si c’était une Vierge Noire qui parlait ainsi, elle pourrait ajouter que son secret est bien gardé…et en premier lieu par l’ignorance. En effet, les Vierges Noires appartiennent à une période historique (entre le Xème et le XIIème siècle) complètement incomprise, et qui restituée à elle-même, nous est finalement aussi étrangère que les civilisations étrusques ou précolombiennes.

Représentation & symboles

On peut  établir une sorte de « cahier des charges » des critères qui définissent invariablement ces statues : à commencer par le fait que ce ne sont pas des œuvres d’art mais bien des objets de culte, et que de tout le statuaire médiéval, elles sont les seules à arborer la couleur noire.

En général les Vierges noires portent un enfant, souvent sur le genou gauche. Elles sont l’objet de pèlerinages et on leur accorde un grand pouvoir de guérison et de fertilité.
La plupart de ces vierges ont causé beaucoup de souci à l’Eglise catholique. Dès qu’elle le peut, l’Eglise les escamote sans trop choquer les populations locales.

Depuis le XIXe siècle, beaucoup de ces Vierges noires ont été remplacées par des représentations plus conformes au modèle marial. Souvent, elles ont tout simplement été repeintes en blanc. 😦

 

 

Thierry Wirth établit neuf critères :

  • le sanctuaire est toujours situé dans un ancien lieu de culte (donc initialement « païen », et généralement dédié à la Terre Mère)
  • La Vierge est toujours dans une crypte.
  • Elles sont toutes de la même période (autour du 11e siècle), sont assorties d’une légende, et présentent la même architecture (Vierge en majesté).
  • On retrouve toujours les mêmes proportions (là encore, c’est un cas unique dans tout le statuaire médiéval), et mettent en avant la Vierge plutôt que l’Enfant.
  • Elles sont en bois (de cèdre souvent) et rehaussées des quatre mêmes couleurs, associées à la fécondité et à des miracles.
  • En entrant dans le détail de ces différents critères, il s’avère que tout concourt à un rapprochement entre ces Vierges et les antiques Déesses du bassin méditerranéen, elles aussi représentées en noir (IsisCybèleRhéa, Demeter, Diane, Perséphone, Artemis…pour n’en citer que quelques-unes).Bien loin de la chasteté exaltée par le christianisme, nous avons donc ici à faire à des vierges au sens originel du mot (parthenos en grec) : littéralement des femmes « qui ne sont pas attachées à quelqu’un », des mères célibataires en somme, mais jouissant d’un statut, d’une reconnaissance sociale à part entière, à l’instar des vestales, ou encore des druidesses qui choisissaient elles-mêmes les pères de leurs enfants.

Pour qui sait les lire, les Vierges Noires abondent de signes « ésotériques », témoins d’une époque où, selon Thierry Wirth, la spiritualité n’avait sans doute jamais été aussi intense et proche des sources originelles. Les formes géométriques, les mains, les visages, les regards, les angles…tout relève d’une symbolique à la fois riche et précise. De même pour les miracles associés à chacune d’elle, dont le sens caché peut avoir trait à l’ouverture de la conscience ou encore à l’éveil, par exemple. La fécondité qui leur est associée est donc à prendre dans tous les sens du terme, et avant tout dans le sens spirituel.

Des Vierges non chrétiennes

Il faut se rendre à l’évidence que ces Vierges noires nous mettent en présence de cultes qui dépassent les dogmes chrétiens sur la virginité de la « Mère de Dieu ».

Presque tous les aspects de ce culte laissent transpirer un paganisme originel, resté incroyablement vivace après des siècles de christianisation et de chasse aux superstitions.

La plupart de ces Vierges noires sont liées à des rites de fertilité, de fécondité et de sexualité. Ce ne sont pas là les attributs ordinaires de la Vierge chrétienne.

Ces statues sont chargées d’un symbolisme bien éloigné de celui de la mère du Christ. Leur sens dépasse la symbolique chrétienne.
Mais, de quel passé lointain, nous arrivent-elles ? Pourquoi avoir choisi le « noir » ? Représentent-elles un hommage à des visiteurs à la « peau noire « ?
Quel message nous apportent-elles ? Et comment sont-elles arrivées jusqu’en Europe et par qui ?

La Vierge noire du Puy

Au XIIIe siècle, Louis IX,  plus connu sous le nom de saint Louis,  révérait  avec ferveur la Madone du Puy. Au cours de la croisade lancée contre les musulmans du Proche-Orient, le roi est fait prisonnier. Cependant, le sultan est séduit par les qualités humaines de ce saint homme. Très impressionné, il lui offre un présent, à choisir dans la salle du Trésor. Saint Louis choisit une étrange statue : une Madone noire, haute d’une soixantaine de centimètres, la tête ceinte d’une couronne de cuivre, un enfant dans les bras.

vierge noire du Puy

Vierge noire du Puy. © dinosoria.com

Cette statue faisait partie du trésor musulman depuis des siècles. Les sarrasins la tenaient en grand respect et affirmaient qu’elle avait été sculptée par le prophète Jérémie en personne.

Le roi la ramènera en France et l’installera au Puy, à la place d’une ancienne Madone noire. C’est ainsi qu’au moins une des Vierges noires adorées en France est d’origine proche-orientale.
Elle n’est sans doute pas la seule.

Symbolisme de la Vierge noire

La Madone noire devait être à l’origine une déesse de la Fertilité, très largement antérieure au christianisme. Ces déesses étaient probablement adorées dans toute l’Europe et tout le Proche-Orient, de l’Égypte à la Perse.
Sous des noms différents, elles incarnaient les mêmes symboles. Leur culte s’est d’ailleurs prolongé pendant des siècles : à Éleusis, le culte de Déméter est ainsi attesté jusqu’en 1801.

Demeter

Demeter. By Sebastia Giralt . (CC BY-NC-ND 3.0)

La déesse mère est une divinité assez complexe. Elle représente à la fois le Bien et le Mal, la Création et la Destruction, la Lumière et l’Obscurité. Elle symbolisait, dès la plus haute Antiquité, les différents aspects de la nature et ses aléas : les tempêtes, les sécheresses et les famines, ainsi que les moissons abondantes et les bonnes saisons.

Tantôt chaste, tantôt d’une impudeur totale, la déesse mère était la dualité même. Elle était donc souvent représentée avec un visage mi-blanc mi-noir. Ou avec des vêtements aussi bien noirs que blancs. On rapporte l’existence, dans certains lieux de culte païens ou chrétiens, de deux statues identiques, l’une noire, l’autre blanche.

vierge noire

Vierge noire en Belgique. By c.s Belgium . (CC BY-SA 3.0)

L’ancienne déesse mère était souvent associée à la Lune. Comme la Lune influence les marées, elle était donc liée à la mer et elle protégeait les marins, qui l’appelaient Stella Maris (Étoile de la Mer). Plus tard, elle sera assimilée à l’étoile Polaire ou à Vénus.
Comme la Lune, Vénus a le double aspect d’étoile du soir et d’étoile du matin. Étoile du matin, elle était considérée comme néfaste. Cette tradition se retrouve dans le judéo-christianisme : l’étoile du matin est souvent associée à Lucifer (du latin : lux fero, «Je porte la lumière »).

La déesse mère

A travers le monde, la déesse mère a été vénérée sous de multiples noms.

En Egypte, on adorait la déesse mère sous le nom d’Isis. Elle était souvent noire et tenait son fils Horus sur les genoux. La Madone égyptienne ramenée des croisades par Louis IX était probablement une représentation de la déesse Isis.

Isis

Isis et son fils Horus. By Jeff Kubina . (CC BY-SA 3.0)

En Syrie du Nord ou à Babylone on la connaissait sous le nom d’Ishtar, l’autre nom de la planète Vénus chez les peuples du Croissant fertile. Comme Isis, Ishtar était souvent noire et mêlait influences positives et influences négatives.

Chez les Phéniciens, la déesse mère était Astarté. Souvent représentée sous la forme d’une colombe, Astarté était parfois bicolore, mi-blanche, mi-noire. On l’adorait également sous la forme de «pierres tombées du ciel », d’origine météorique. La Pierre noire, vénérée par les musulmans à La Mecque, s’enracine sans doute dans cette tradition.

Dans l’Ancien Testament, il est souvent fait mention d’Astarté, qui apparaît comme étant une adversaire importante de Jéhovah, le dieu patriarcal d’Abraham et de Moïse. A plusieurs reprises, en effet, le peuple élu a osé abandonner son dieu pour Astarté, la « Reine des Cieux ». Le prophète Jérémie blâme très vigoureusement ses compatriotes de retourner au culte d’Astarté. Ce qui implique que ce culte était auparavant la norme religieuse.

Propagation du culte de la Vierge noire

Les Phéniciens ont contribué à diffuser ce culte tout autour du bassin méditerranéen.

Les légionnaires romains ont contribué à  l’implantation de ce culte. Il est certain que l’Europe pré-romaine adorait déjà les déesses mères. Certains sites, comme Chartres ou Le Puy, étaient des centres druidiques de premier ordre, où les fidèles rendaient déjà hommage à des Vierges noires très anciennes.

On sait que les tribus celtes du pays gaulois adoraient Belen, dont la sœur et également l’épouse était Belisama, la Vierge noire. Il est probable que la Vierge noire adorée à Chartres, des siècles avant la cathédrale chrétienne, était une représentation de Belisama.

Avec la colonisation romaine, les déesses mères occidentales ont été assimilées à leurs consœurs du panthéon romain. Arduina, la déesse protectrice des Ardennes, sera ainsi fondue avec Diane, la déesse romaine de la Lune (ou Artémis en grec).

Artemis

 Le côté positif de la Lune restera à Diane, tandis qu’Arduina conservera le côté mystérieux et obscur. Ce qui fera d’elle une Vierge noire idéale.

Le christianisme et la Vierge noire

Il est évident que le judaïsme comme le christianisme ont cherché à effacer les traces du culte de la déesse mère. Les premiers chrétiens la transformeront en dieu mâle. Leurs successeurs en feront Astaroth, un des fidèles serviteurs de Satan.

Religion essentiellement patriarcale, le christianisme avait tout  pour rebuter les peuples européens. Pour convertir les païens, l’Eglise devra introduire le culte de la Vierge Marie et tenter de l’harmoniser avec les traditions religieuses locales. Un exemple de cette harmonisation : la célébration de l’Assomption de Marie le 15 août est également le  jour d’une des principales célébrations de la déesse Diane.

Au Moyen Age, Marie a fini par prendre d’autres traits des déesses mères et par se faire appeler couramment Reine des Cieux ou Etoile de la Mer.
Pourtant, cette nouvelle Marie n’avait plus grand-chose de commun avec la Mère de Dieu des Évangiles.
Elle était restée, en fait, une déesse mère à peine recouverte d’un mince vernis chrétien. L’Église allait donc essayer de promouvoir une vraie Marie, plus conforme à son idée de la femme : pure, immaculée, chaste et asexuée. Une Marie totalement dépourvue de son caractère féminin et de toute son ambivalence païenne.

Vierge Marie

Trop parfaite pour être vraie, cette nouvelle Marie n’avait rien d’attrayant pour les fidèles. D’où la mise en place d’une seconde Marie, qui prendrait en charge les éléments obscurs et «  trop féminins » des anciens cultes païens.

Ce sera Marie-Madeleine, qui représentera tout ce que la Mère de Dieu n’était pas et qui prendra souvent le visage des fameuses Madones noires.

Terrestres plutôt que célestes, liées à la fertilité, au monde souterrain, à la sexualité, dotées de pouvoirs miraculeux bien peu chrétiens, les Vierges noires chrétiennes seront ainsi théoriquement vouées à Marie-Madeleine, la supposée et contestée compagne de Jésus, plutôt qu’à sa mère.

Croyances celtiques et Vierges noires

Les Vierges noires paraissent avoir été vénérées comme des symboles astronomiques et astrologiques de ces courants d’énergie souterrains que l’on nomme « telluriques».

Les lieux où nos ancêtres adoraient les Vierges noires n’étaient pas choisis au hasard.

Aux yeux des Celtes, la Terre était un organisme vivant,  la Grande Mère,  d’où procédait toute vie. Comme un corps, la Terre était nourrie par tout un réseau d’artères cachées sous sa surface.
Le réseau terrestre était parcouru par une sorte d’énergie impalpable. Cette énergie et les courants qui la portaient avaient un nom : c’était la Wouivre, le « serpent ».

Vierge noire

Vierge noire de Częstochowa. St Patrick’s Cathedral. New York. By jimbowen0306 (CC BY-SA 3.0)

Les Celtes faisaient appel à l’existence de la Wouivre pour expliquer certains phénomènes naturels, comme les cours d’eau souterrains, les différences entre les couches géologiques ou les propriétés magnétiques de certaines eaux.
Les points de rencontre de plusieurs de ces artères devenaient des lieux sacrés, reconnus comme « centres d’énergie ».
Tous ces points de rencontre étaient signalés, quelle que soit leur importance, par un menhir ou une statue sacrée. Les Vierges noires marqueront les plus importants carrefours de la Wouivre.

Les menhirs et les Madones noires étaient réputés pour leurs dons de guérison et de fécondité. Ils étaient censés se comporter comme des «condensateurs d’énergie » : ils attiraient, conservaient et amplifiaient en les concentrant les influences bénéfiques de la Terre et du cosmos. Ces lieux sacrés étaient ainsi l’objet de nombreux pèlerinages, des centaines et peut-être même des milliers d’années avant les prédicateurs chrétiens.
Pour l’antique esprit païen de l’Europe, l’homme et la nature étaient indissociables. La séparation ne s’imposera que plus tard, avec le christianisme. Chez les peuples européens, l’homme faisait partie de la nature, au même titre que les animaux, les végétaux ou les minéraux.

Il avait envers cette nature autant de droits que de devoirs.

Dans leur forme première, les pèlerinages n’étaient pas vraiment d’essence religieuse et magique. Ils avaient surtout comme objectif d’assurer  un contact privilégié avec les énergies de la Terre. A chaque étape importante, il trouvait une Vierge noire.

Il existe une théorie selon laquelle le tracé des anciens pèlerinages reproduit celui de certaines constellations. On sait effectivement aujourd’hui que les pierres levées de Stonehenge servaient de calendrier cosmique à nos ancêtres. Cette théorie est intéressante mais demande à être prouvée.

L’Église ne pouvait pas détruire les anciens lieux sacrés. Il fallait donc se les réapproprier en construisant des cathédrales sur les anciens lieux où se manifestait la Wouivre. Dans certains lieux de culte chrétiens, il est encore possible de voir l’antique menhir qui marquait le pèlerinage païen. Souvent, l’autel même sur lequel se déroule la messe est fait de l’ancienne pierre sacrée.

 

 

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Vierge noire Mina MOND